Nous avons accès à une abondance de nourriture, pourtant, paradoxalement, nos apports en micronutriments (vitamines, minéraux, oligo-éléments) n’ont jamais été aussi incertains. Entre l’agriculture intensive, les sols appauvris et les processus de transformation, le contenu de nos assiettes a changé. Est-il encore possible d’avoir tout ce qu’il faut uniquement en mangeant ?
1. La densité nutritionnelle en question
Une pomme d’aujourd’hui contient souvent moins de vitamine C qu’une pomme d’il y a 50 ans. De plus, la cuisson à haute température ou le stockage prolongé des aliments détruisent une partie des vitamines sensibles. Manger « calorique » ne veut pas dire manger « nutritif ». Il est crucial de privilégier des aliments bruts, frais et si possible biologiques pour maximiser ses chances.
2. Des besoins qui varient selon les individus
Nous ne sommes pas tous égaux face aux besoins nutritionnels. Les sportifs, les personnes âgées, les fumeurs ou les personnes suivant des régimes spécifiques (végétariens, véganes) ont des besoins accrus en certains nutriments. Ce qui suffit pour une personne sédentaire peut être insuffisant pour quelqu’un d’actif.
3. Sécuriser ses apports grâce à la complémentation
Face à cette perte de densité nutritionnelle, les compléments alimentaires peuvent aider à sécuriser les apports journaliers. Ils ne sont pas là pour compenser une « malbouffe », mais pour agir comme une assurance.
Ils apportent une dose précise et biodisponible de nutriments essentiels (comme le Zinc, le Fer ou les Oméga-3) pour garantir que le corps dispose de toutes les briques nécessaires à son fonctionnement.
Bien manger reste la base absolue de la santé. Cependant, être conscient des limites de l’alimentation moderne nous permet d’agir. Utiliser des compléments de qualité pour combler les écarts est une stratégie moderne et efficace pour optimiser sa santé.
